Diabète : les glucomètres inégaux en précision selon une étude menée par Ascensia

MADRID, 21 février 2020 /PRNewswire /– Aujourd’hui, lors de la conférence internationale sur les technologies et les traitements avancés pour le diabète (ATTD) 2020, Ascensia a présenté les données d’une étude qui a évalué les performances des systèmes de contrôle de la glycémie (glucomètres) lorsqu’ils étaient utilisés avec des applications mobiles (applis) pour la gestion du diabète1. 

Lors de l’événement, les données de la toute première présentation orale d’Ascensia ont mis en évidence les défis à relever en matière de gestion de l’hypoglycémie grâce à des applis et ont démontré que tous les glucomètres utilisant des applis ne sont pas en mesure de détecter l’hypoglycémie avec une forte probabilité, ce qui a le potentiel de les rendre moins efficaces pour la prise en charge du contrôle glycémique. La conférence ATTD 2020 a lieu à Madrid, en Espagne, du 19 au 22 février 2020.

Les applications de gestion des diabètes de type 1 et de type 2 s’appuient souvent sur les données des appareils de contrôle de la glycémie, tels que les glucomètres. Ces applis sont conçues pour fournir une assistance qui peut aider à réduire l’apparition de l’hypoglycémie et permettre un contrôle glycémique plus efficace. Par conséquent, les performances de ces applis de gestion de l’hypoglycémie dépendent de la qualité et de la précision des données des glucomètres, en particulier le niveau de glycémie faible dans le sang (taux d’hypoglycémie : ≤70 mg/dL).

L’étude sponsorisée par Ascensia présentée lors de la conférence ATTD a utilisé un modèle statistique appliqué aux données réelles des glucomètres pour calculer la probabilité d’atteindre à ±15 % d’une valeur de référence de glycémie de 50 mg/dL pour un éventail de glucomètres disponibles pouvant être liés à des applis de gestion du diabète1. Les glucomètres inclus étaient CONTOUR®NEXT ONE (CNO), Accu-Chek Aviva Connect, Freestyle Freedom Lite, GlucoMen Areo et OneTouch Verio.

L’étude a démontré que les systèmes n’étaient pas tous en mesure de détecter l’hypoglycémie avec une forte probabilité. Sur la base de cette analyse, la probabilité d’atteindre à ±15 % la valeur de référence de glycémie de 50 mg/dL pour le CNO était supérieure à 95 %, alors qu’elle était inférieure à 95 % pour certains des autres glucomètres étudiés. Plus précisément, la valeur de glycémie prévue par CNO était de 50,74 mg/dL, avec un intervalle de confiance de 95 % à ±3,25 mg/dL. Cette analyse montre que la sélection des glucomètres est essentielle pour évaluer l’efficacité des applis de contrôle de la glycémie et de détection de l’hypoglycémie.

Ces résultats font suite à deux études récentes qui démontrent la précision des produits du portefeuille de CONTOUR® dans la détection de l’hypoglycémie, et ils sont également présentés sous forme d’affiches lors de la conférence ATTD 20202,3. Ces deux études ont également utilisé les données issues d’essais cliniques appliqués à un modèle de régression linéaire pour calculer la probabilité de performances précises des glucomètres dans la détection de l’hypoglycémie. Ces évaluations ont montré que les glucomètres CNO, CONTOUR®PLUS (CP) et CONTOUR®PLUS ONE (CPO) maintenaient des niveaux élevés de précision dans la détection de l’hypoglycémie, ce qui est important pour une gestion sûre et efficace du diabète. La probabilité d’obtenir des résultats dans les limites de ± 15% des valeurs de référence de glycémie était > 95% pour les trois systèmes, contrairement aux autres systèmes inclus dans ces études.

Dans leur globalité, les résultats de ces études soulignent l’importance de sélectionner un glucomètre très précis pour permettre une gestion efficace du diabète par le biais d’une application et de démontrer les hauts niveaux de précision des trois glucomètres de la gamme CONTOUR® dans la détection de l’hypoglycémie.

James Richardson, Medical Lead BGM – Mature Markets, Ascensia Diabetes Care, a déclaré : « C’est un privilège d’être invité à présenter ces conclusions importantes à la communauté du diabète lors de la conférence ATTD 2020, qui est une première pour Ascensia. Nous pensons que ces études sont d’une grande importance clinique pour les personnes atteintes de diabète, car les résultats montrent que des données précises sur la glycémie sont essentielles pour une utilisation efficace des applis de gestion du diabète. »

Sabina furber, M.D., Chief Medical Officer, Ascensia Diabetes Care, a ajouté : « Ces résultats démontrent l’importance de la précision des systèmes de contrôle de la glycémie dans la détection de l’hypoglycémie pour lesquels les risques pour la santé sont les plus élevés ainsi que l’impact de la précision sur l’efficacité des applis de gestion du diabète. Nous voulons être au premier rang de l’excellence scientifique dans l’évaluation de la qualité des dispositifs de suivi du diabète et des solutions numériques. Ces données confirment davantage la précision du portefeuille de produits CONTOUR® de la société de renommée mondiale Ascensia, dont de nombreuses personnes dépendent pour gérer leur diabète. »

CONFÉRENCE GRAND PUBLIC ET GRATUITE SUR LE DIABÈTE : 16 MARS À HATTEN (67)

Rendez-vous jeudi 16 mars à 20h à l’Espace culturel d’Hatten pour une conférence animée par le Pr Michel Pinget, Président fondateur du CeeD et Professeur Emérite à la Faculté de Médecine sur la thématique du diabète :

Qu’est-ce que le diabète ? Comment le prévenir ? Pourquoi parle-t-on de pandémie ? Pourquoi l’Alsace est-elle la 3e région de France la plus touchée ? Quels sont les traitements d’aujourd’hui et ceux de demain ? Des questions fondamentales sur une maladie qui touchera bientôt 1 adulte sur 10.

Conférence gratuite et libre d’accès

IDF Diabetes Complications Congress 2020

The IDF Diabetes Complications Congress 2020 will take place in Lisbon, Portugal, on 3-5 December 2020. This is the second in a new IDF series of live educational events focused on tackling the issues around complications associated with diabetes.

The increase in rates of diabetes across the globe brings with it an increase in diabetes complications. Poor diabetes management, whether through lack of education, limited access to care or undiagnosed conditions, means diabetes complications are a real problem in most countries.

Following the succesful launch of this new congress series in Hyderabad, India in 2018, IDF invites you to Lisbon for an update on the latest research, treatments and tools to manage, treat and prevent diabetes complications. The ultimate goal is to improve outcomes and quality of life for people with diabetes.

The IDF Diabetes Complications Congress 2020 is organised in collaboration with the Portuguese Diabetes Association (APDP).

Venue

The congress will be held in the Centro de Congressos de Lisboa CCL, located on the river Tagus and in the historical area of Belem. This comfortable and pleasant venue offers spacious auditoriums, meeting facilities and exhibition space, all conveniently located and within easy reach.

Praça das Indústrias, 1300-307 Lisboa – Portugal
Tel. (+351) 218 921 420
Email: lisboacc@ccl.fil.pt

Key Dates

  • 30 June 2020: Early registration rate deadline
  • 1 June-31st of July 2020: Abstract submission
  • October 2020: scientific programme available online

Topics

Three programme streams:

  • Cardiovascular Disease & Hypertension
  • Eye & Kidney
  • Foot & Neuropathy

Etude: Avantages à long terme de contrôle intensif de la glycémie pour prévenir les maladies du rein en phase terminale: ADVANCE-ON 2016

OBJECTIF L’action sur le diabète et les maladies vasculaires: Preterax et Diamicron MR Evaluation (ADVANCE) Essai contrôlé a rapporté que le contrôle intensif de la glycémie empêche une maladie rénale au stade terminal (ESKD) chez les patients atteints de diabète de type 2, mais l’ incertitude quant à l’équilibre entre les risques et les avantages existe . Ici, nous examinons les effets à long terme de contrôle intensif de la glycémie sur le risque de ESKD et d’ autres résultats.

RECHERCHE ET MÉTHODES DE CONCEPTION Survivants, précédemment randomisés pour un contrôle intensif ou d’une norme de glucose, ont été invités à participer à l’ après-procès suivi. ESKD, définie comme la nécessité d’ une dialyse ou une transplantation rénale ou de décès dus à une maladie du rein, a été documentée globale et par stade de CKD de base, ainsi que des épisodes hypoglycémiques, des événements cardiovasculaires majeurs, et la mort d’autres causes.

RÉSULTATS Un total de 8,494 participants ADVANCE ont été suivis pendant une durée médiane de 5,4 ans supplémentaires. Dans le procès HbA1c différences ont disparu par la première visite après le procès. Les réductions de procès dans le risque de ESKD (7 vs 20 événements, rapport de risque [HR] 0,35, P = 0,02) ont persisté après 9,9 ans de suivi global (29 vs 53 événements, HR 0,54, P <0,01 ). Ces effets ont été plus en CKD plus tôt stade ( P = 0,04) et à des niveaux de pression artérielle systolique baisse de la ligne de base ( P = 0,01). Les effets de la diminution du glucose sur les risques de décès, décès cardiovasculaire, ou des événements cardiovasculaires majeurs ne diffèrent pas par les niveaux de la fonction rénale ( P > 0,26).

CONCLUSIONS contrôle glycémique intensif a été associée à une réduction à long terme dans ESKD, sans preuve d’un risque accru d’événements cardiovasculaires ou de décès. Ces avantages étaient supérieurs à la fonction rénale préservée et à la pression artérielle bien contrôlée.

La vaccination anti-rotavirus et le diabète de type 1

Depuis quelques années les chercheurs s’interrogent sur un lien possible entre la vaccination contre les rotavirus et le diabète de type 1 chez l’enfant. En s’appuyant sur quelques études récentes, Santé Sur le Net fait le point sur cette question.

Les rotavirus sont des virus responsables d’épidémies de gastro-entérites chez l’enfant, en particulier chez les nourrissons et les enfants de moins de 5 ans. Chaque année, en France, ces infections seraient responsables de 14 000 hospitalisations. Il existe un vaccin contre les infections à rotavirus, mais il n’est pas recommandé à tous les nourrissons dans le calendrier vaccinal. Il est préconisé uniquement dans certaines situations particulières.

Depuis quelques années, les études suggèrent un lien possible entre la vaccination contre les rotavirus et le développement du diabète de type 1. Mais les études aboutissent souvent à des résultats contradictoires.

En 2019, des chercheurs américains ont publié une étude à partir des données recueillies sur 1 474 535 nourrissons entre 2001 et 2017. Leurs analyses ont mis en évidence une réduction de 33 % du risque de développer un diabète de type 1, après une vaccination contre les rotavirus, par rapport aux enfants non vaccinés.

D’après ces résultats, la vaccination contre les rotavirus aurait un effet protecteur contre le diabète de type 1, à condition que le schéma de vaccination ait été totalement effectué. Les auteurs de l’étude nuancent tout de même leurs conclusions, considérant qu’ils ne peuvent à ce stade démontrer une relation de causalité entre la vaccination contre les rotavirus et le développement du diabète de type 1.

L’infection par les rotavirus est connue pour être un facteur déclencheur du diabète de type 1, ce qui a amené les scientifiques à évaluer l’intérêt préventif de la vaccination contre les rotavirus. Une étude australienne a montré également une réduction de l’incidence du diabète de type 1 après la vaccination, mais sur une période de suivi limitée à 5 ans. Par ailleurs, deux études finlandaises ont suivi des enfants jusqu’à l’âge de 10 ans et n’ont montré aucune association entre le risque de diabète de type 1 et la vaccination contre les rotavirus.

Très récemment, une nouvelle étude américaine a été publiée, avec un suivi de 1 563 540 enfants sur une période de 12 ans. Comme les études finlandaises, cette nouvelle étude n’a conclu à aucune association entre la vaccination et le diabète de type 1.

Compte-tenu de ces données, il est actuellement impossible de conclure sur un rôle protecteur de la vaccination contre les rotavirus par rapport au risque de diabète de type 1, d’autant plus que le vaccin présente un effet indésirable rare mais grave d’invagination intestinale aiguë.

Source : https://infos-diabete.com/vaccination-anti-rotavirus-diabete-1/

Quels liens entre les médicaments antidiabétiques et le risque cardiovasculaire ?

Les personnes diabétiques de type 2 présentent souvent un fort risque cardiovasculaire associé. Les médicaments agissant à la fois sur la glycémie et sur le système cardiovasculaire présentent ainsi un intérêt particulier dans la prise en charge du diabète de type 2. Des chercheurs ont récemment mené une vaste revue de littérature pour compiler les données disponibles sur l’intérêt des différents médicaments antidiabétiques face au risque cardiovasculaire. Explications.

Le diabète de type 2 constitue un important facteur de risque cardiovasculaire. Les recherches pour découvrir de nouveaux traitements antidiabétiques sont importantes et privilégient dès que possible des médicaments efficaces à la fois sur la régulation de la glycémie et sur le risque cardiovasculaire.

Pour la première fois, une revue de littérature s’est intéressée aux associations entre les médicaments antidiabétiques et les événements cardiovasculaires pour 10 classes de médicaments antidiabétiques :

  • Les inhibiteurs de DPP-4 (Dipeptidyl-peptidase-4) ;
  • Les analogues des récepteurs GLP-1 (Glucagon Like-Protein-1) ;
  • Les inhibiteurs de SGLT-2 (Sodium glucose cotransporteur-2) ou gliflozines ;
  • Les sulfamides ;
  • Les inhibiteurs d’alpha-glucosidases ;
  • Les méglitinides ;
  • Les biguanides ;
  • Les thiazolidinediones ;
  • La bromocriptine ;
  • L’insuline.

L’analyse des données des études a permis de mettre en évidence six associations entre un médicament antidiabétique et un risque de maladie cardiovasculaire, en particulier :

Parallèlement, les médicaments de la classe des inhibiteurs de DPP-4 se sont révélés plutôt neutres sur le risque cardiovasculaire, en dehors de la saxagliptine, associée à une augmentation du risque dans une étude.

A l’inverse, 38 associations ont été montrées entre les médicaments antidiabétiques et une diminution du risque cardiovasculaire. Deux classes de médicaments étaient particulièrement intéressantes :

  • Les analogues de récepteurs GLP-1 ;
  • Les inhibiteurs du SGLT-2.

Cette vaste analyse révèle que 38 médicaments antidiabétiques protègent du risque cardiovasculaire, tandis que 6 se montrent délétères pour ce risque. Les nouvelles classes thérapeutiques, les inhibiteurs de DPP-4, les analogues des récepteurs du GLP-1 et les inhibiteurs du SGLT-2 sont les classes les plus intéressantes pour minimiser le risque cardiovasculaire. D’autres études scientifiques sont désormais nécessaires pour évaluer l’intérêt de ces médicaments chez les patients diabétiques à faible risque cardiovasculaire.

Source : https://infos-diabete.com/medicaments-antidiabetiques-risque-cardiovasculaire/

Diabète : l’hyperglycémie ne serait pas la seule cause de l’inflammation

Le diabète de type 2 est une véritable épidémie mondiale. En France, 3,3 millions de personnes sont traitées par voie médicamenteuse pour cette pathologie d’après de récentes données de Santé Publique France. Malgré le contrôle strict imposé aux patients concernant leur glycémie, les complications surviennent tôt ou tard si l’on ne modifie pas son mode de vie. Selon une équipe de l’Université du Kentucky, le glucose ne serait pas le responsable majeur de l’inflammation chez les personnes diabétiques.

L’inflammation au cœur de la cellule immunitaire 

Quelques petits rappels pour commencer. L’inflammation est un processus vital, nos cellules immunitaires sont chargées de l’engendrer lorsque cela est nécessaire, par exemple, lors de l’attaque d’un corps étranger (virusbactéries, etc.). C’est lorsque ce processus devient chronique que cela pose problème. Quand le corps se met en état d’alerte permanent et fait circuler des patrouilles immunitaires tous azimuts, c’est le début des ennuis. En effet, exacerbée et constante, l’inflammation ne donne rien de bon : douleur, endommagement des cellules, des tissus, des parois ; l’inflammation à bas bruit est désormais accusée de faire le lit des maladies chroniques. C’est pourquoi comprendre d’où vient l’inflammation est primordial pour pouvoir l’amoindrir afin de l’utiliser à bon escient.

Le métabolisme lipidique en cause 

C’était le but de l’expérience in vitro conduite par ces chercheurs américains. Les scientifiques ont prélevé des cellules immunitaires (des lymphocytes Th17) à des patients sains et diabétiques pour tenter de comprendre ce qui promouvrait la sécrétion de cytokines (des petites molécules messagères informant que la cascade inflammatoire doit être déclenchée). Leur hypothèse de départ, en accord avec la théorie dominante, était que la glycolyse (la réaction biochimique utilisant du glucose pour produire de l’énergie) allait stimuler l’inflammation au sein des cellules immunitaires.

Leurs résultats se sont révélés être totalement opposés à leur hypothèse de départ : la glycolyse ne stimulait pas plus la production de cytokines que dans les cellules saines. Le problème se situerait au niveau du fonctionnement mitochondrial et du métabolisme lipidique, plus précisément à l’endroit où se trouve une navette (la navette acyl-carnitine) qui transporte les lipides vers la mitochondrie (les centrales énergétiques de nos cellules) pour se faire oxyder et produire de l’énergie.

Diabète : de l’importance du mode de vie 

Découvrir les causes et les mécanismes de l’inflammation pour aider les patients diabétiques est une bonne chose. Cependant, nous assistons encore, même si cela est absolument nécessaire, à une vision réductionniste (l’opposé d’une vision globale) de la maladie : on identifie une voie métabolique dérégulée qui pourrait faire l’objet d’un traitement médicamenteux. D’un autre côté — on ne comprend pas toujours pourquoi –, l’adoption d’un mode de vie protecteur (alimentation, activité physiquestresssommeil, etc.) est considérablement plus efficace qu’une thérapie médicamenteuse pour traiter le diabète de type 2. Pour les personnes qui sont en mesure de changer leur mode de vie, c’est la meilleure option afin de gagner en qualité de vie, se passer de médicaments la plupart du temps et parfois même, guérir en inversant la maladie lorsque le diabète est très récent et d’évolution lente.

Source : https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/diabete-diabete-hyperglycemie-ne-serait-pas-seule-cause-inflammation-77307/

Etude française de Novembre 2015, Effet en un an de la campagne Nationale de la prévention de l’acido cétose au moment du diagnostic du diabète de type 1 chez l’enfant et adolescent

L’objectif de cette étude était d’évaluer, au cours de la Première année suivant une campagne nationale d’information, l’effet sur la fréquence et la sévérité de l’acidocétose au moment du

diagnostic de diabète de type 1 (DT1) chez l’enfant et l’adolescent.

Les données suivantes ont été colligés pendant deux années consécutives chez les jeunes de moins de 15 ans ayant un DT1 débutant dans 146 services de pédiatrie:  âge, sexe, durée des symptômes, parcours du patient, signes cliniques et biologiques, antécédents familiaux de DT1.

L’acidocétose était définie par un pH < 7,30 ou  une réserve alcaline (RA) < 15 mmol/L; l’acidocétose

sévère par un pH < 7,10 ou une RA < 5 mmol/L.

Pendant la deuxième année, une campagne ayant pour but  d’informer les professionnels de santé et les familles

Les pays en développement sont confrontés à des ressources financières et humaines limitées, malgré les besoins importants et les défis de santé multiples. Plus de 75 % des personnes atteintes de diabète dans le monde vivent dans des pays en développement. En Afrique, le nombre de personnes atteintes de diabète devrait doubler dans les 30 prochaines années. Les défis à relever pour offrir une éducation visant à permettre aux personnes souffrant d’une condition chronique de la gérer eux-mêmes se situent à trois niveaux : les patients, les prestataires de soins, et les systèmes de santé. Au Mali, après le développement de capacités de prise en charge des patients diabétiques en centres de santé à partir de 2001, à Bamako et dans les capitales régionales, la question du soutien éducatif dans un contexte de ressources limitées s’est donc posée. Pour tenir compte de ce cadre complexe, l’appui à un réseau de pairs éducateurs formés à des cycles d’éducation de groupe structurés, en lien avec le suivi médical, a été mis en place à partir de 2009. Nous rapportons ici les résultats encourageants de ces actions en termes de faisabilité, et d’efficacité en termes clinico-biologiques

  1. Besançon1, A. Sidibe2, M. Balcou-Debussche3, 2016

Lignes directrices de pratique clinique Dépistage du diabète de type 1 et de type 2

Faute de données démontrant que certaines interventions permettent de prévenir le diabète de type 1 ou d’en retarder la survenue, le dépi- stage du diabète de type 1 n’est pas recommandé.  Chezlespersonnesde40ansetplusouchezcellesprésentantunrisque élevéd’aprèsuncalculateurdurisque,ilfautmesurerlaglycémieàjeun ou le taux d’hémoglobine glycosylée (HbA1c) tous les trois ans pour dépister le diabète.  Undiagnosticdediabètepeutêtreposéenprésenced’untauxd’HbA1c 6,5 % (voir le chapitre Définition, classification et diagnostic du diabète, p. S369).  La mesure de la glycémie 2 heures après l’ingestion de 75 g de glucose estindiquée lorsque laglycémie àjeun estde 6,1à 6,9mmol/Lou quele taux d’HbA1c est de 6,0 à 6,4 % afin de dépister une intolérance au glucose ou un diabète.  La mesure de la glycémie 2 heures après l’ingestion de 75 g de glucose peut êtreindiquée lorsque la glycémie à jeun est de 5,6 à 6,0 mmol/L ou que le taux d’HbA1c est de 5,5 à 5,9 % enprésence d’au moins un facteur de risque afin de reconnaître une intolérance au glucose ou un diabète.

Canadian Journal of Diabetes 2016

DIABETE ET RAMADAN

Critères diagnostiques

  • Une glycémie à jeun ≥ 7.0mmol/L (1,26g/L) à 2 reprises ou
  • une glycémie aléatoire ≥11.1mmol/L (2g/L) plus les signes d’hyperglycémie ou
  • une glycémie ≥11.1mmol/L (2g/L) 2heures après une HGPO avec 75g de glucose.

                    ADA  HBA1C ≥ 6.5%

Diabète

Diabète type 1

  • Type 1a: auto-immun
  • Type 1b: idiopathique

Diabète type 2 :

Diabète gestationnel

Autres types

Musulmans dans le monde

  • 25% de la population mondiale
  • En 2050, les musulmans
  • 29,7 % de la population (1,6 milliard à 2,76 milliards) institut de recherche américain Pew Research Center
  • 50 millions de musulmans diabétiques pratiquent le jeûne

Ramadan : mois du jeûne musulman

4ème pilier de l’Islam

  • Obligation de jeûne pour tous musulmans adultes et sains
  • Mais si les conditions ne le permettent pas (maladies, grand âge, grossesse, etc..) è DISPENSE RELIGIEUSE

Principes : abstinence du lever du soleil au coucher du soleil (Nourriture- Boisson- Sexualité- Tabac)

Période:

  • 9ème mois lunaire du calendrier musulman
  • Période variable d’une année à l’autre

Durée de jeûne :

  • Allant de 10h à 20h/j
  • En fonction des saisons et des régions

Se renouvelant durant 29 à 30 jours consécutifs